Elle tente de se meler aux éclairages de la rue, espère y apparaitre. Dans un élan sortit de nul part et de gestes mal controlés, elle se plonge dans l'obscurité la plus complete; il faut une bonne raison et un courage solide pour recevoir la lumière. Noir. Silence. Elle écoute la respiration de sa solitude, s'en rassure, s'y berce et finit par y prendre peur, le calme s'accélère. Elle met de l'eau à chauffer, pour ne plus s'entendre. Allume la musique avant que l'eau se taise, cale son souffle et ses battements sur ces quelques notes pseudo joyeuses. Puis se plonge doucement dans un merveilleux cauchemar, ayant quelques points communs avec le Paradis de tristesse d'Olivier Py.
Lonely lonely, that is me.