Une fois le calme revenu, une fois le bruit de la ville mélé à mes songes, cette note parmis tant d'autres, plus rien ne m'étonne.
Je te tend une perche gigantesque et tu t'en contrebranle.
"Mon c½ur est incandescent
Le tien semble indifférent
Puisque c'est rien pour toi
Tourne-le un peu vers moi
Mon ½il est adolescent
Il avoue tout en silence
Puis vexé il se cache
Me fait passer pour un lâche
Mon âme est celle d'un enfant
On fait pas plus innocent
Et la justice réclame
Un peu d'attention, madame
Mon chant est évanescent
Mais il sera ton tourment
Je sais, il se fait tard,
Je suis trop bavard..."
L'insolence des chats, de Franck Monnet.



